Christophe Copéret reçoit le Prix Max Rössler 2016

CPE Lyon s’associe à toute la communauté scientifique pour féliciter le Professeur Christophe Copéret, diplômé CPE Lyon- ESCIL 1992, actuellement professeur de Chimie à l’ETH Zurich (Ecole polytechnique fédérale de Zurich), qui s’est vu décerner récemment le Prix Max Rössler 2016.
 
Le prix Max Rössler
Chaque année, le Prix Rössler est décerné à un jeune professeur de l’ETH Zurich. Le Dr Max Rössler, parrain du prix, souhaite promouvoir les jeunes scientifiques les plus prometteurs dans le développement de leur carrière.
Il s’agit d’identifier les talents, qui se caractérisent par l’excellence scientifique et leurs réalisations dans la recherche et l’enseignement. Ce Prix consiste en une dotation financière de près de 200 K€ pour le financement des recherches futures et des projets éducatifs associés.
 
Une carrière primée de nombreuses fois
Christophe Copéret a déjà été distingué par une douzaine de prix académiques au cours de sa carrière.
Ses recherches se concentrent sur la façon dont se comportent les réactions chimiques à la surface des catalyseurs solides, et comment ces surfaces peuvent être conçus pour améliorer l’efficacité des réactions chimiques, d’un point de vue énergétique et durabilité. 


 

 

Christophe Copéret, lauréat du prix « Paul H. Emmet Award »


CPE Lyon s’associe à toute la communauté scientifique pour féliciter le Professeur Christophe Copéret, actuellement professeur de Chimie à l’ETH Zurich (Ecole polytechnique fédérale de Zurich), qui s’est vu décerner récemment le Prix Paul H. Emmet, en Catalyse fondamentale, par la prestigieuse North American Catalysis Society (NACS).



Le Prix Paul H. Emmet récompense et encourage les contributions individuelles dans le domaine de la catalyse. Il distingue cette année les travaux de recherche du Professeur Christophe Copéret qui portent principalement sur la compréhension des réactions de surface, en particulier sur la structure des sites actifs et les mécanismes de réaction catalytiques en phase hétérogène (par exemple la métathèse ou la polymérisation des oléfines, mais aussi pour des applications en micro-électronique.) Il travaille aussi sur le développement de technique de spectroscopie RMN pour l’analyse les surfaces et pour l’imagerie.


Pour plus d’informations


 


 


L’insertion pro des diplômés CPE Lyon, bien au-dessus de la moyenne !


Le Portrait type des diplômés CPE Lyon réalisé à partir des résultats de l’enquête nationale de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) 2016 auprès des écoles d’ingénieurs (promotions 2015).


Chiffres distinctifs par rapport à la moyenne de l’enquête :

  • 4 mois après le diplôme, les diplômés CPE Lyon sont en activité pour 84% d’entre eux (taux net d’emploi), pour une moyenne nationale de 82%.
  • 85% commencent à travailler en CDI, largement au-dessus du taux moyen de 76,6%.
  • Les diplômés CPE Lyon commencent davantage leur carrière à l’international, avec un taux de 19%, contre 12,2% pour la moyenne nationale. 


 



 




Thibault Alphazan (ingénieur chimiste - promo 2010) lauréat du Prix de thèse Yves Chauvin 2014


"La greffe moléculaire ravive les catalyseurs" : Thibault Alphazan, lauréat du Prix de thèse Yves Chauvin 2014


Le 20 novembre dernier, Thibault Alphazan, ingénieur chimiste CPE Lyon (promo 2010), a reçu le Prix de thèse Yves Chauvin 2014, pour sa thèse intitulée "Vers la conception moléculaire de catalyseurs d’hydrotraitement préparés à partir de précurseurs métallo-organiques".


Thibault a effectué sa thèse à l’IFPEN dans le cadre d’une collaboration avec le Professeur Christophe Copéret de l’ETH Zurich.


Plus d’informations sur le sujet de sa thèse : www.ifpenergiesnouvelles.fr/Actualites


 


 


Le module Studizz Alumni disponible sur le site

Le site de CPE Lyon vous propose un nouveau module de recherche interactif permettant de découvrir les parcours professionnels de nos diplômés en direct grâce aux réseaux sociaux (type Linkedin).


 

Le but ? Vous donner un aperçu réel des opportunités qu’offre CPE Lyon en terme de débouchés, de métiers, de carrières et de mobilité, puisque les profils sont renseignés en temps réel par les diplômés eux-mêmes ! 


 

Cela vous permettra aussi de cibler vos prises de contact éventuelles avec des Alumni de l’école selon leurs compétences, leur secteur d’activité, leur poste ou même leurs situations géographiques. CPE Lyon offre un réseau professionnel qu’il est intéressant de consolider et de développer dès vos années étudiantes. 


 


A découvrir sur le site : 

Jobteaser, le parrainage premier emploi… des nouveaux services dédiés à faciliter l’employabilité !

 
Laure Forgeot d’Arc a pris ses fonctions en milieu d’année dernière au sein de la Direction communication - relations entreprises de CPE Lyon, en tant que Chargée de mission Emploi / Carrières. Son rôle auprès des étudiants de l’école est de les accueillir de façon individuelle pour relire cv et lettres de motivations au besoin, de les préparer à des entretiens de recrutement spécifiques et éventuellement alimenter leur réflexion sur leurs projets professionnels. 
Elle va notamment organiser des ateliers animés par des entreprises pour expliquer le process de recrutement, et donner une idée de « l’envers du décor ». 


 

La mise en place d’un « parrainage premier emploi » implique un suivi individuel jusqu’au premier poste avec une forte mobilisation du réseau pour le jeune diplômé. Il sera notamment invité à des séminaires et des ateliers de groupe.


 

Actuellement en phase de tests, la nouvelle plateforme emploi « Jobteaser » permettra, dès avril prochain, de centraliser toutes les offres de stage de l’école et de les diffuser via une application dédiée qui permet un système d’alertes. Les étudiants auront accès à des vidéos métiers et des conseils généralistes sur la recherche de stage, mais aussi aux offres des entreprises de manière ergonomique


 

Sur le moyen terme, il s’agit d’étoffer le réseau cpéens, de pouvoir proposer à chaque diplômé un parrain avec au moins 5 ans d’expérience, de permettre un réel networking.
 
>>> Possibilité de prendre rdv avec Mme Forgeot d’Arc par mail ou de la trouver dans le bureau E117
 

Olivier Crouvizier, diplômé CPE Lyon CGP 2012 : ingénieur jardinier paysagiste


Olivier Crouvizier, diplômé CPE Lyon CGP 2012 : ingénieur jardinier paysagiste

Passionné de botanique depuis l’enfance, il souhaitait s’orienter vers des études supérieures en biologie. On lui conseille plutôt de choisir une formation de chimiste…Le diplôme d’ingénieur en poche, avec une spécialité « environnement », il commence une carrière dans l’analyse de risques HSE dans l’industrie chimique… Mais après quelques années, et un contexte favorable, sa passion reprend le dessus et le voilà aujourd’hui jardinier paysagiste à Lyon. Fourmillant de projets, attaché à des valeurs fortes, il est en train de se construire le « métier de ses rêves »…



Son parcours CPE Lyon

« Je suis entré à CPE Lyon après avoir passé deux années à l’école préparatoire Faidherbe de Lille et présenté les Concours Communs Polytechniques. C’était mon 2e vœu, j’étais ravi de venir à Lyon étudier la chimie. »
Olivier a été diplômé en 2012, après s’être spécialisé en « chimie de l’environnement » la dernière année.
Pendant ses années à l’école il faisait partie de la fanfare et du BDE, son engagement avec la fanfare n’a jamais été rompu puisqu’il vient encore jouer aux répétitions et aux évènements extérieurs !
D’ailleurs, après 6 mois en entreprises, pour la 2e partie de son année de césure, il a vécu une expérience fantastique : « je suis allé passer 3 mois au Brésil avec l’association « Fanfare sans frontière », pour animer des ateliers d’éveil et de création musicale avec les enfants, dans les favelas de Rio de Janeiro. »

La naissance d’une vocation

A la sortie de l’école, il rejoint la société Altran, pour des missions d’analyses de risques chez des clients de l’industrie chimique, il a notamment été formé en tant que leader en analyse de risques du groupe Solvay (référence mondiale). Pendant 3 ans, il a pu travailler en multi-projets pour différents clients dans les thématiques de l’Hygiène, la Sécurité et l’Environnement (rédaction Document Unique, Risque ATEX, analyses de risques en industrie chimique, en industrie gaz et pétrole, etc.).
Dans son équipe de travail, ses collègues lui demandent très souvent des conseils pour leurs plantes ou même l’aménagement de leur jardin ou terrasse. Et puis, petit à petit, des personnes de l’entreprise qu’il ne connait pas viennent lui demander conseil… « C’est là que je me suis rendu compte que mes connaissances des plantes, qui me semblaient naturelles, ne l’étaient pas forcément pour tout le monde ! ». De fil en aiguille, un jour une de ses collègue lui suggère de se monter en autoentrepreneur… L’idée germe… puis se concrétise !
Il saute le pas et décide de lancer son entreprise de jardinerie et paysagiste : « Terre d’Olivier » est officiellement créée en octobre 2015.

Une vision pour un « métier passion »

Ce qu’il propose, c’est la création, l’entretien et l’aménagement d’espaces verts, du conseil en amont à la mise en œuvre, avec des prestations complémentaires (menuiserie de jardin, clinique verte…), mais ce qu’il souhaite transmettre, ce sont des valeurs auxquelles il est viscéralement attaché.

Olivier envisage son métier comme un « jardinier conciliateur ». Il a toujours en tête l’harmonie du triptyque « jardin / usager / jardinier ». Il a à cœur d’impliquer les clients, de les sensibiliser sur la biodiversité, et de développer une conscience environnementale.
Il explique que : « Construire un jardin, c’est faire une négociation amoureuse avec la nature. » (Michel Péna). Cependant, il estime que l’usager a une place primordiale dans cette relation et doit avoir les connaissances afin de mener à bien cette relation.

C’est pourquoi il travaille avec des associations et les institutions locales (dans son quartier de la Croix-Rousse notamment) pour encourager le développement d’une démarche environnementale et solidaire en milieu urbain : mettre en place des jardins partagés à vision pédagogique (diagnostic écologique, fleurs à nectar pour produire du miel…), monter des projets pour ramener la bioversité en ville, et transmettre sa passion aux enfants. En partenariat avec l’association « Les enfants du tarmac », il anime à ce titre des ateliers pédagogiques auprès d’enfants, dans un cadre périscolaire.

A la question « mets-tu à profit tes compétences d’ingénieur ? », il répond sans hésiter « oui, tous les jours ! », dès lors qu’il prend part à des projets, qu’il doit coordonner des actions avec des équipes, décrocher des financements, adopter une méthode de travail, développer des outils de communication…


Prochain objectif : consolider son modèle économique


Son activité principale de jardinier-paysagiste restant très saisonnière, il travaille aujourd’hui à développer des activités complémentaires, pour diversifier ses services pendant les périodes hivernales… Pourquoi pas en collaborant avec des associations de protection de l’environnement et de protection des animaux par exemple, ou en proposant des analyses d’impact environnemental, pour ne pas oublier ses fondamentaux de chimie… !


Pour découvrir l’univers d’Olivier :


Site internet : http://www.terredolivier.com
Page Facebook : https://www.facebook.com/terredolivier/?ref=hl

Portrait de diplômée : Laure Belot aujourd’hui Journaliste au Monde

Rencontre avec Laure Belot, diplômée ICPI – CPE Lyon 1989… et aujourd’hui Journaliste au Monde. Son parcours casse les codes et montre que tout est possible après un diplôme d’ingé ... et même devenir journaliste ! Elle revient sur sa carrière pour nous :
 
Crédit photo : Quintin Leeds


 

Des expériences variées qui m’ont forgée
Je garde un très bon souvenir de mes études lyonnaises à CPE Lyon (ICPI) qui n’étaient, mais je ne le savais pas encore, que le début de mon cursus. Avec le recul, je vois ces années comme une période d’ouverture qui m’a permis de mieux me connaître. J’ai le souvenir de certains professeurs particulièrement inspirés et de stages marquants. À l’Université du Technion à Haïfa (Israël), j’ai travaillé pendant plusieurs mois pour maximiser les pertes thermiques des vaches israéliennes... L’Université s’était trompée d’affectation et m’avait orientée en « agricultural engineering ». Une expérience unique ! 
 
Pour mon projet de fin d’études de 6 mois, au centre de recherche en biotech de Shell au Royaume-uni, j’ai participé à un programme d’ultrafiltration permettant l’obtention de médicaments avec moins d’effets secondaires. 
 
Mais c’est justement ces stages, aussi intéressants fussent-ils, qui m’ont permis de me confronter à la réalité du travail d’ingénieur. J’ai compris qu’il fallait que je continue à chercher ma voie...Et j’ai mis quelques années à me trouver.
 
Après mon diplôme, j’ai passé le concours de l’ESSEC en admission sur titre. Un cursus qui permet de faire en deux ans les trois années de l’école. J’ai ensuite, pendant 6 ans, exercé le métier de conseil en stratégie, ce qui m’a permis de beaucoup voyager, de travailler dans de multiples secteurs d’activités...et aussi de rembourser assez vite mon emprunt universitaire. Puis j’ai passé, en candidat libre, un concours de reporter dont j’ai été finaliste. C’était le début d’une nouvelle aventure. Qui m’a permis d’arriver au quotidien Le Monde.
 
Une curiosité aiguisée
J’aime enquêter, trouver des idées et des points de vue différents. Au fil des années, je me suis spécialisée sur les phénomènes émergents dans la société. J’aime traquer les signaux faibles. Ces petites informations qui, mises bout à bout, donnent à penser vers où la société va. C’est par exemple en enquêtant sur l’impact du numérique dans nos vies, sur cette accélération du monde, fulgurante par rapport au temps de construction de la société, que j’ai écrit le livre "La déconnexion des élites : Comment Internet dérange l’ordre établi". Un livre dont l’accueil m’a d’ailleurs amené depuis deux ans à multiplier les conférences auprès d’entreprises, d’associations, de syndicats, institutions...pour parler du monde qui vient. 
 
Les différentes études que j’ai pu suivre sont autant de portes que j’emprunte pour enquêter de façon assez transversale sur des sujets émergents. J’aime les pas de côté, voir les choses sous un autre angle...Et mon histoire personnelle, tout comme mes études très diverses, m’y aident clairement.
Je viens d’ailleurs d’enregistrer un TedX à Belfort, « Comment reconnecter les élites ? » où j’aborde cette question. 
 
Mon conseil ? Aller de l’avant, en multipliant les expériences et les contacts 
Ce n’est pas évident de donner des conseils...alors même que j’ai mis du temps à me trouver ! Nous vivons dans un monde en mutation. Il s’agit donc d’apprendre à bien se connaître pour faire ensuite les choix qui nous correspondent le mieux. Le premier conseil serait d’aller à la rencontre des personnes qui exercent un métier qu’ils aiment. Pour les faire parler d’eux, et du plaisir qu’ils prennent. Le second est de multiplier les expériences professionnelles les plus diverses, par les stages notamment, afin de se confronter à de multiples univers de travail (start-up, grands groupes..) et saisir l’environnement qui nous correspond le mieux.
Enfin, les futurs diplômés ne sont qu’au début de leur aventure professionnelle. Une aventure qui ne va pas être linéaire. Dans ce monde qui évolue vite, ils possèdent un atout très important. Ils ont, par leur cursus, appris à apprendre. Et cette qualité est précieuse. Je les encourage à rester curieux des autres disciplines. C’est cette capacité d’ouverture qui va leur permettre de travailler avec des personnes de formations très diverses et de s’adapter à des environnements multidisciplinaires, une compétence clé désormais. 
 
Si ce thème les intéresse, j’encourage d’ailleurs les futurs diplômés à venir en février à O21, un événement pour les aider à s’orienter organisé par le Monde. Ce rendez-vous, initié par Emmanuel Davidenkoff et dont j’ai la responsabilité éditoriale, se passe les 15 et 16 février prochains au TNP de Villeurbanne. 


 

 

Mickaël Veleine, responsable de la R&D chez Mini World !

Rencontre avec Mickaël, diplômé de la filière Sciences du Numérique en 2015, et aujourd’hui Responsable de la Recherche et Développement au sein de Mini World Lyon, le plus grand parc de miniatures animées en France ! Au programme, 3000 m2 de féérie et d’humour vous attendent au pôle de loisir du Carré de Soie à Vaulx-en-Velin… Une entreprise made in CPE Lyon si on peut dire ? 
 
« Je m’appelle Mickaël, j’ai eu 26 ans cette année, marié, un petit garçon de 17 mois (ndlr : félicitations !)
 
Je suis quelqu’un de passionné par plein de domaines différents, notamment la photographie (j’ai ravivé le club photo de la prépa et été président de Shoot Time), la mécanique (4L Trophy en 2014), l’électronique, le « bidouillage » dans tous ces domaines-là,…
 
J’ai suivi le cursus de la prépa associée CPE Lyon, puis je me suis dirigé vers la filière Sciences du Numérique. Le programme était assez cohérent avec mon parcours puisque je suis issu d’un bac S/SI et j’étais plutôt bon et passionné par la SI. La suite logique était donc de m’orienter vers une école d’ingénieur en électronique. Je suis plutôt spécialisé dans les systèmes embarqués. 
 
Je n’ai pas fait d’année de césure, car je préférais rester avec ma femme… ! En entrant à CPE Lyon, je n’avais pas d’expériences professionnelles dans mon domaine d’études car je passais tout mon temps libre (vacances scolaires) en tant qu’animateur de camps de jeunes. 
 
Mes expériences en lien avec mon cursus ont donc commencé à mon entrée à l’école et avec le début de mes stages. J’ai d’abord travaillé dans une usine de production de moteurs électriques, puis j’ai passé mon année 4 ainsi que mon PFE au sein de Mini World Lyon avant d’y être embauché
Mini World est une startup qui a créé un parc de miniatures animées ayant ouvert au « Carré de Soie » (Vaulx-en-Velin) en juin 2016. Concrètement, c’est une grande maquette à l’échelle 1/87 qui comprend des trains, véhicules, milliers de personnages, décors (montagnes, fleuves, lacs, etc.) et des animations interactives. Le site essaie d’être immersif pour le visiteur : il y a donc par exemple de la vidéoprojection sur les murs, des diffuseurs d’odeurs..
 
Je suis aujourd’hui responsable de la R&D et plus généralement de tout ce qui touche de près (ou de loin…) à de la technique. Ainsi, ma mission principale était lors de la construction de la maquette de concevoir, mettre en œuvre et réaliser la partie électronique (fonctionnement autonome des véhicules, allumage des cycles jours/nuits…). Je suis également en charge du parc informatique, des réseaux, de la création du site internet… Depuis l’ouverture du parc, je travaille sur la création de futures maquettes et veille au maintien et à l’amélioration continue du système existant.
 
Comme il s’agit d’une petite structure de 25 salariés, je suis très polyvalent et suis amené à réaliser des missions très diverses : câblages électriques, installation de scénographie, vidéomapping, pilotage de la maquette et récupération occasionnelle de (mini !) véhicules accidentés ! Je n’ai donc vraiment pas de journée type… !
 
Mon environnement de travail actuel me donne énormément de liberté. Je ne suis pas dans une structure rigide avec des échelons très définis, j’ai donc besoin d’être à la fois organisé et très autonome. CPE Lyon m’a appris à gérer mon temps grâce aux projets menés pendant la scolarité. L’école m’a également fourni des bases solides en informatique et en électronique, ce qui me permet de continuer à apprendre et à suivre les évolutions des nouvelles technologies.
 
Je crois que la voie n’est pas forcément toujours linéaire…. Les spécialités ne sont pas des goulots d’étranglement qui bloquent dans un petit domaine. Le tronc commun de CPE Lyon est largement suffisant pour permettre de changer de voie et de spécialité si le cœur nous en dit…
 
Il en va de même pour les entreprises. Je suis aujourd’hui chez Mini World Lyon, mais je reçois très fréquemment des propositions d’emplois dans d’autres branches. Je sais donc que je ne suis pas « bloqué » à Mini World et que si j’en ai envie, le changement est possible !
La preuve : mon patron est ingénieur….. Chimiste ! (diplômé lui aussi de CPE Lyon il y a quelques années !)

Xavier Fastinger, diplômé CPE Lyon Chimie 2011, participe à l’émission "C’est Quoi un Ingénieur ?" sur Demain TV

Xavier, diplômé CPE Lyon Chimie 2011, a participé à l’émission "C’est Quoi Un Ingénieur" sur Demain TV, diffusée le 14 février dernier.

Il nous raconte son parcours à CPE Lyon et nous parle de son quotidien d’ingénieur chimiste chez L’Oréal.

Pour retrouver la vidéo, cliquez ici

Portrait d’"Emily Leproust, orfèvre de la génétique"


Portrait d’"Emily Leproust, orfèvre de la génétique" dans Le Monde daté du 6 septembre !


Diplômée CPE Lyon en 1997, spécialiste de la génétique, elle fait partie depuis 2015 du "Top 100 des influenceurs" du magazine Foreign Policy !!!


Lire l’article
 


Crédit photo : McNair Evans pour Le Monde