Heidi Böhnert, Directeur des relations internationales à CPE Lyon, juge d’une compétition internationale en biologie de synthèse


De retour de Boston où elle a participé au jury du Concours iGEM (ou International Genetically Engineered Machine competition) qui se tenait du 27 au 31 octobre, Heidi nous en dit un peu plus sur son expérience de juge sur une compétition internationale unique.


Cette compétition internationale de biologie de synthèse, lancée en 2003 par le MIT, est organisée chaque année à Boston et récompense des projets en biologie de synthèse qui apportent une nouvelle solution à une problématique identifiée par les concurrents que ce soit dans les domaines du diagnostic, des avancements thérapeutiques, de l’environnement ou encore de l’alimentation...


Cette année, plus de 300 équipes d’étudiants, provenant d’universités aux USA, Amérique Latine, Asie, Europe et Afrique, ont participé à la compétition. Chaque équipe réalise la construction d’une « machine » biologique, créée par biologie de synthèse à partir d’une souche microbienne, une culture cellulaire ou une plante, en utilisant des « biobricks », des morceaux d’ADN standardisé. Ces nouvelles « bio-machines » ont des capacités spécifiques, pour répondre à une problématique précise, provenant de différents domaines.


De plus, chaque projet doit être présenté aux publics concernés : médecins, patients, chercheurs…


Les projets sont présentés via un site internet (« team Wiki »), un poster scientifique et une présentation orale.
Pas moins de 150 juges sont requis pour évaluer l’ensemble des projets.
Chaque juge a en charge l’évaluation de 12 équipes.


iGEM a pour objectif de faire connaître au grand public la biologie de synthèse, cette compétition se veut également très pédagogique et collaborative. Ainsi, elle a créé un Open Source accessible à tous les participants.
L’ensemble des travaux effectués lors des compétitions est à disposition des équipes, soit pour les améliorer, soit pour les intégrer dans un nouveau projet. Chaque projet peut ainsi se nourrir du travail des autres équipes.


L’édition 2016 a attribué le grand prix à l’équipe conjointe de 2 universités de Munich : LMU (Ludwig-Maximilians Universität of MünchenMunich) et TUM (Technische Universität München), qui a créé une imprimante 3D pour cellules, avec une application très concrète dans le domaine des greffes d’organes, notamment.



L’équipe de la SCAU (South China Agriculture University) a également reçu le premier prix dans la catégorie undergraduate pour la création d’une souche de riz rouge qui porte en lui des antioxydants bons pour la santé.


Nous félicitons aussi l’équipe de l’INSA Lyon, seule équipe lyonnaise qui a reçu une récompense pour son projet d’un nouvel outil diagnostic du SIDA et hépatite B.


Après 5 jours de compétition intense, Heidi est revenue admirative devant tant de projets innovants et d’étudiants enthousiastes qui participent au développement de la science de demain.

L’allemagne, ça vous gagne !

L’an dernier pour l’année scolaire 2014/2015, 74 étudiants sont partis en entreprise en Allemagne dans le cadre de leur année de césure contre 64 en 2012/2013. Ces chiffres sont en constante augmentation, et le pays attire de plus en plus de jeunes.
Retour sur cet engouement avec Ebba Bergerard, coordinatrice des relations entreprises avec les pays germanophones à CPE Lyon. 


 

« L’Allemagne est à la recherche de nombreux talents et propose une multitude d’offres de stages, avec des opportunités de PFE par la suite voire des emplois.

La diversité des entreprises présentes sur le sol allemand permet des offres dans des secteurs variés et spécifiques. Pour donner un exemple, des étudiants CGP ont rejoint un Institut de recherche sur les nanotechnologies en Chimie ou encore des élèves ETI des Instituts de Recherche en Informatique et traitement d’Image.



De grands noms comme BASF, Merck ou BMW recrutent régulièrement, et cela n’est pas négligeable comme ligne sur un CV ! Bien sûr les grandes entreprises sont présentes partout dans le monde, mais en Allemagne, l’offre des entreprises est plus forte que la demande des étudiants. 

 
Pourtant la langue n’est aujourd’hui plus une barrière et ne devrait pas être une source d’hésitation au départ. En effet, il est possible d’évoluer professionnellement en Allemagne uniquement grâce à l’anglais. De plus, de nombreuses entreprises proposent des cours de langue en interne, pour faciliter l’intégration de ses employés. Mais pour ceux qui souhaitent s’y préparer au mieux, l’école propose aussi des cours de débutants allemand en A3 et A4 afin de préparer au mieux les élèves à un départ. Il existe une multitude d’offres où l’allemand n’est pas une nécessité, même s’il est vrai que cela reste un plus pour certaines offres très spécifiques. » 


 

NB : Ebba Bergerard développe aussi des contacts avec des sociétés dans d’autres pays germanophones (par exemple Roche Pharmaceuticals en Suisse et des entreprises pour les ETI en Autriche ou encore des stages couplés d’ une société basée à Munich avec 6 mois Allemagne/6 mois Singapour.)
 
 
 
 

Cpe Lyon et l’international


Cpe accueille chaque année des étudiants étrangers en ses murs, et des cpéens partent à l’étranger pour des periodes en entreprise.


Retour sur l’année 2014/2015 : 


 




CPE Lyon témoigne sur les Examens d’anglais "de Cambridge"

Dans cette vidéo, Gérard Pignault, directeur, Mairi Beaton, enseignante, mais aussi Hamza, étudiant en informatique et réseaux de communication, Clémence, jeune diplômée, et une collaboratrice en charge du recrutement chez Solutec expliquent l’importance de l’anglais pour les ingénieurs et pourquoi CPE Lyon a choisi les examens "Cambridge English" pour valider le niveau d’anglais de ses étudiants, niveau requis par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI) pour l’obtention du diplôme. 
 
Découvrez la vidéo ici : http://bit.ly/2cFcKar